L’épopée du communicant interne
par marc, le 16/11/2009Il est l’heure maintenant de rentrer dans le vif du sujet. Nos organisations évoluent. Et avec elles, ce sont les missions et le rôle du communicant interne qui s’en trouvent transformés. Dans quelles mesures ? A quellle échelle ? Pour combien de temps ? Nous allons maintenant tenter de répondre à toutes ces questions. Voyageons ensemble au travers de l’organisation de demain pour y rencontrer le communicant interne du futur.
Nous avons pu étudier dans les précédents articles une innovation organisationnelle se mettre en marche. Mais ce qui intéresse avant tout les communicants internes, c’est d’en connaître l’impact sur leur quotidien. Quel rôle ont t-ils à jouer ? Car, en aucun cas, les communicants internes ne doivent être passifs et subir ce changement. Ils doivent bien au contraire se positionner comme les principaux artisans de cette nouvelle organisation.
Des progrès scientifiques et technologiques arrivent de partout. Pourtant, comme nous l’avons évoqué précédemment, la science et la rationalité absolue ne peuvent tout solutionner. Ainsi, on note une dégradation continuelle du bien-être au travail. Force est de constater, à la vue du nombre de dépressions, du nombre de suicides et des personnes qui disent, au travers des nombreuses enquêtes, ne plus se sentir heureux au travail, qu’il y a un vrai malaise d’ordre humain dans les organisations modernes. Et ce n’est pas l’actualité récente qui qui nous démentira.
Ainsi, environ 20 % des salariés européens estiment que leur santé est affectée par des problèmes de stress au travail[1].
Qui plus est, le travail joue de moins en moins son rôle de socialisation et de constitution identitaire. Les personnes communiquent à travers des outils informatiques impersonnels. Les différents services de l’entreprise sont de plus en plus hermétiques et en concurrence les uns avec les autres. Les interactions physiques entre les personnes se font de plus en plus rares.
Et, c’est à la communication interne de remettre de l’ordre dans cette cacophonie humaine causée par cette pensée rationaliste. Et ce, au travers de 4 axes de travail. L’un porte sur l’accompagnement dans la gestion de projets, le second sur les nouveaux canaux de communication, le troisième sur la capitalisation et la valorisation des savoirs et le dernier sur l’aménagement de l’espace communicant.
Ces quatres axes vous seront dévoilés au fur et à mesure des articles. Alors suivez et participez à l’épopée du communicant interne mais surtout n’hésitez à la commenter.
[1] Source : dernière enquête de la Fondation européenne pour l’amélioration des conditions.








