Portrait Chinois Antoine Panicucci
par antoinep, le 05/06/2009
Un blog utilisant Tete2com\'
Cette semaine, nos copains “les médias” (comprenez les Bachelors de la salle sans-nom, déjà ça en dit long !) nous ont passé les codes de notre blog.
À nous maintenant, les “têtes 2 com”, de reprendre le flambeau afin d’alimenter ce nouvel espace d’expression en billets d’humeur et autres posts personnels et professionnels. Ainsi, sous la rubrique “Je fais” sera répertorié tous les messages concernant mes projets professionnels (travaux de groupe, stage, etc.). Sous la rubrique “Je pense” on retrouvera des billets plus personnels où mon esprit d’analyse et de réflexion (je dis ça car je suis sur un blog pro, fini les Skyblogs et autre Facebook) pourra s’exercer pleinement (j’essayerai de m’y astreindre le plus souvent). Et enfin, on retrouvera tout ce qui me caractérise et qui fait de moi ce que je suis dans la rubrique du même nom.
Antoine Pannicucci a deux facettes, d’un côté l’amateur de châteaux forts et de dorures et de l’autre le Fana de nouvelles technologies. Un cocktail détonnant qui n’étonne pas sa maman. Pour elle, tout est logique.
Qui est donc Antoine Pannicucci, ce jeune homme de 21 ans qui écoute Britney Spears en cachette, qui aime autant les vieilles pierres et la Révolution Française que les flux RSS et son Nabaztag ?
Dure mission que de définir cet homme d’origines italienne et portugaise qui vit en Normandie. Après l’obtention de son Bac L, il se dirige vers la fac de philo de Rouen pour parfaire sa culture littéraire. Un choix qu’il va regretter : « Je n’étais pas fait pour la fac, c’est tout un monde, je rêvais d’un autre univers ».
C’est finalement dans un IUT info com qu’Antoine, le plus Italien des Portugais se lance en 2006. Il retrouve sa passion de toujours, la publicité, et peut s’adonner à ses deux passe-temps préférés : étudier le passé et le futur.
Antoine est un amoureux du patrimoine. Sa période de prédilection : de la Renaissance à la Révolution Française. Mais entre deux visites de châteaux, il aime aussi se tenir informé des dernières avancées technologiques de la téléphonie ou des nouveaux médias, en lisant par exemple les nombreuses newsletters auxquelles il est abonné.
Il est également heureux de pouvoir lire ses mails sur son lapin wifi, nabaztag.
Antoine est un personnage aux multiples facettes, parfois complètement opposées. Un jour, alors que ces différents « moi » c’étaient tous donnés rendez-vous dans un magasin, son histoire se joua.
Coup de foudre
« Coup de foudre » est l’expression la plus appropriée pour parler de la rencontre entre Antoine et son futur métier : par une belle après-midi, dans une petite librairie rouennaise. Notre Roméo entre et se saisit d’un livre, sans grande conviction : « Je n’avais rien à faire, j’étais dans une librairie donc j’ai pris un livre au hasard pour lire ». Et là, Antoine qui venait de choisir « Publicitor » tournait les pages au hasard, quand soudain, il tomba sur la page planeur stratégique. C’est la révélation qui changera le cours de sa vie. Au bord de l’évanouissement Antoine tente de nous raconter la suite : « Mon destin s’est joué dans une librairie ! J’avais une idée de ce que je voulais faire, mais je n’avais jamais réussi à y mettre un nom ; je me suis tout de suite reconnu dans la définition du métier ! ».
Plus connu du grand public, le métier de média planeur est à ne pas confondre avec planeur stratégique, au risque de se faire taper sur les doigts par Antoine qui ne retient alors plus sa colère : « y’a planeur dans les deux, mais ce n’est pas du tout la même chose ! ». Le planeur stratégique est celui qui, en amont de la chaîne, veille, fait un travail de prospection, analyse et réfléchit avant de livrer ses recommandations à l’agence. Il doit donc « dénicher les tendances et anticiper la mode de demain… » s’emballe Antoine.
Qu’est ce que tu apportes à Sciencescom Antoine ?
« Tout le monde apporte quelque chose … euh … mon sens aigu de la danse ! Non je plaisante ! » (rires).
« Ou alors ma sympathie, mais ça fait cliché … »

Où est-ce que tu te vois dans dix ans ?
« euh… pacsé, une maison, un labrador, un enfant adopté du Vietnam, riche et chargé de com’ dans une grosse boîte ! » ; « Non je plaisante, au moins être planeur stratégique junior, j’espère que dans dix ans j’aurai fini la période d’essai. Ou sinon je moulerai des baguettes ! » Puis il rajoute « enfin… dans une boulangerie ».
Le dernier mot d’Antoine c’est ?
« Vous avez de la chance, votre projet il est bien ! ».
Antoine, passionné de nouvelles technologies et d’innovations, ne pouvait choisir autre objet que son Nabaztag. Ce petit lapin Wifi qui remue les oreilles quand on reçoit un flux RSS ou un mail est toujours placé sur son bureau. « C’est tout à fait l’objet qui symbolise la technologie et le web 2.0 ». Mais à son plus grand regret, son lapin reste sans voix dans son appart’ nantais, puisqu’il ne capte pas le WIFI. Antoine est resté sobre et ne l’a pas customisé, il aurait pu lui offrir une nouvelle paire d’oreille colorée ou encore des habits spécialement conçu pour nabaztag, si ça existe !