TOPAZ

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PROFESSION HOMME & EMCEE

PAROLES D’HOMME : LE PRÉLUDE

par Topaz, le 12/04/2010

Mon Street Album PAROLES D’HOMME : LE PRÉLUDE, produit par OBS & DJ Kelda (MusiQuality) est disponible en téléchargement gratuit !!!

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STREET ALBUM BIENTOT DISPONIBLE !

par Topaz, le 03/04/2010

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Quitter les menottes dorées

par Topaz, le 10/02/2010

A 25 ans, enfant modèle de l’Education Nationale aux dires des diplômes, il faut encore pouvoir apprendre à détacher les cadenas qu’on a dévotement scellé à notre parcours.

Oui, tu as dépensé de l’énergie dans tes études. Tu t’es parfois trompé, a emprunté les mauvaises voies. Tu as suivi les idées des conseillers de désorientation, tu as regretté les conseils de tes pères, tu as voulu changer le monde, tu as voulu créer ta boîte, tu as voulu te venger de ceux qui ne croyaient pas en toi, tu as voulu prouver, tu as voulu gagner de l’argent, tu as rêvé d’un bel appart’, la société t’a dégoûté, t’as shoota Babylone, t’as embrassé Babylone, t’as adoré les pulls à capuche, t’as trop aimé les costumes… Vide. Souffle. Recul. Recuuul. Recuuuuuul. Enfant, tu voulais faire quoi ? Qui t’a dévié ? Qui t’a ramené ? Qui n’aurais-tu pas dû écouter ? Apprendre à désapprendre. Apprendre à cesser de croire que ceux qui nous ont mis la main à la pâte attendent quelque chose de nous. Savoir qu’on est tout seul. Tout seul. Que le destin se charge de nous. Des brebis galeuses, il en a dans chaque troupeau. Pour le berger, brebis galeuses ; pour les brebis, lâches ; pour les brebis galeuses, courageuses. Un prisme d’interprétations pour une situation.

Il ne s’agit pas de ne pas faire comme les autres. Il s’agit de s’écouter. Ecouter son cœur. Il bat au rythme des signes. Entends le destin qui t’appelle. Tu es retenu par la vision qu’on a eue de toi. Tu as créé tes liens, ils sont devenus des cordes qui te lacèrent la peau à chaque nouveau carrefour. Tu traverses sur les clous, quand le bonhomme est vert, ou hors des clous, quand le bonhomme est rouge. Tu prends le risque. Tu écoutes les prévisions passées, ou tu écoutes tes désirs… Tu dois apprendre à changer de perception. À quitter les modèles de réussite inculqués par les Institutions. Ne te reperds pas, ne signe pas ce contrat qui bientôt va ronger à nouveau tes poignets prisonniers. Est-ce que tu vas « suivre ta voie » ? Crois-tu que la bonne voie est celle forgée par l’école ou par quelques employeurs ? Ne croies-tu pas qu’il y a peut-être une meilleure voie à suivre ? Tout doit-il tourner autour du Travail ? Ne peux-tu pas avoir moins de prétentions salariales et te réfugier loin des vampires ?

Combien de temps on tient à Paris lorsqu’on vient de province ? Hein TiTi, combien de temps peut-on tenir au cœur de Babylone, acteur de Babylone, lorsque les idéaux n’ont jamais épousé Babylone ? La ville est superbe, les richesses abondantes, mais le vice tellement présent… Sens ce vice qui est en train de ronger les cerveau. Ce n’est pas seulement d’espace qu’on a besoin ici, c’est besoin de pureté. Etre artisan de la débauche, aider Satan le lapidé, non, ce sera sans moi… Ici Satan, le rebelle, est devenu le modèle. SHOOTA BABYLONE !

Il faut vouloir le moins pour avoir le plus. Ce n’est pas régresser que de quitter la voie toute tracée. Il s’agit d’agir pour le bien, d‘agir pour le mieux. Et si les regrets naissent, on repart dans cette formidable aventure de la définition de nos envies et de nos désirs. Combien refoulent ? Combien ne sont pas épanouis mais continuent ? Combien par la pression de Babylone sont déprimés ? Il s’agit d’avoir le courage de prendre un nouveau départ. Parfois, la question ne se pose même plus. La Vérité est trop majestueuse pour qu’on lui échappe.

1 Bus, 2 Stations & 2 Abrutis

par Topaz, le 29/01/2010

Il est midi dans un bus de la région parisienne. Et j’allai constater que deux stations ne sont pas de trop pour être dégoûté de la nature humaine !

Je viens de monter dans le véhicule. Des contrôleurs sont aux côtés d’une femme, Africaine, qui a visiblement traversé hors des clous. Face aux agents de la RATP, elle préfère s’exprimer en anglais : on sent la fragilité dans son argumentaire, ponctué de maladresses pour une supposée fraudeuse. L’un des quatre contrôleurs présents qui s’adresse à elle lui demande son âge et son lieu de naissance car elle n’a pas de papier d’identité à leur fournir. La femme a une vingtaine d’années ; ce qui cloche, c’est qu’elle répète à l’homme qui l’interroge qu’elle est née en « nineteen ninety-seven » (1997), ce à quoi le contrôleur rétorque, d’une rhétorique mathématicienne : « ce n’est pas possible madame, vous auriez 13 ans ! ». La femme oscille entre rire jaune et grain de folie. Je me pose la question des débouchées de ce contrôle de la RATP et par la même d’identité… Un discours de sourd entre l’inculpée et l’agent s’ensuit durant quelques minutes. Moins par la situation de la femme que par la réaction des agents, j’assiste à la scène, blasé.

« Treize ans ? » L’occasion est trop bonne pour ne pas en rire ; le spectacle de Guignol peut commencer. Avec peu de discrétion, l’agent regarde une de ses collègues avec un sourire qui dit « non mais t’as vu celle-là ? Oh le numéro, excellent ! ». Sa collègue n’a pas un sourire mais carrément un rire de connivence ! Une connivence qu’elle cherche dans l’œil d’autres passagers, une connivence qui se veut ainsi : « vous, vous êtes en règle, il n’y pas de souci, donc relâchons la pression et regardez ça ! Vous avez vu comme notre métier peut être amusant ? Mesdames, messieurs, on rencontre de ces gens bizarres ! » Elle cherche la complicité dans nos regards… Et toutes les cinq secondes, le contrôleur acteur de la scène jette ainsi un regard rieur armé d’un sourire à ses collègues. Même la passagère incriminée en vient à prendre la scène à la légère et à rire des incompréhensions. Elle se dit peut-être que la sentence sera alors moins lourde… Elle ainsi que les agents quittent le bus sur un « fourty euros » réclamé par l’agent. Oui, monsieur parle bien anglais et sait compter.

Station suivante, des jeunes filles montent dans le bus. Une grappe de pipelettes. Pas dérangeantes, plutôt rigolotes. Jeunes, quoi. Leur brouhaha ne fait pas long feu. En face d’elles, l’austérité en personne : bonnet sur la tête, sourire enfoui jusqu’aux orteils, regard noir, l’individu semble sorti d’un film d’angoisse. Et sa voix, sa voix grave retentit : « Oooh, silence là. ». Une effrontée réagit : « aaah ouaiiis ? ». L’homme : « AAAH OUAIIIS ??? Il y a du monde dans ce bus, respectez-les. » Silence. Les filles descendent à leur station. Je regarde l’homme. Je me demande ce qu’il cache, d’où vient sa pénombre. Station suivante, des contrôleurs nous attendent (oui, ce n’était pas la journée des fraudeurs.) Les gens sont nombreux à sortir, il y a donc embouteillage aux portes car les agents contrôlent. Monsieur Austérité s‘illustre à nouveau : « On était tous ensemble dans ce bus. Laissez passer les gens. » J’ai pourtant bien regardé, à deux fois et non, Monsieur n’a pas de veste RATP, et quand bien même ! Il aime l’autorité. J’imagine qu’il aimerait être contrôleur, qu’il a peut-être fait partie des forces de l’ordre et qu’un accident l’en a écarté. Depuis, il exercerait son autorité et propagerait son regard infernal au hasard des gens…

Le problème, c’est que si les passagers veulent jouer les contrôleurs et si les contrôleurs veulent être des passagers en s’attirant leur sympathie lors des contrôles, on ne va pas s’en sortir. Si n’importe qui se donne le droit de faire la loi où bon lui semble, c’est plus seulement contre l’uniforme qu’on va en avoir mais contre notre prochain ! C’est pas parce qu’on a un Superman de la légifération en Président qu’il faut se sentir légitime en donnant des leçons et en méprisant des inconnus pas en règle, uniforme ou pas.

Au chômage, je ressors la kalash

par Topaz, le 27/01/2010

Sorti de la bulle de l’emploi, je la contemple, rêvant qu’elle éclate afin que quelques gouttes tombées du Ciel atterrissent entre mes pognes. Travailler refoule les remises en question : ces dernières font irruption mais sont rapidement étouffées par l’activité salariée. Au chômage, les remises en question ont tout le loisir de nous faire planer, du réveil au coucher.

Je contemple. Vagabonde. D’une rame de métro à une autre. D’une candidature à une autre. D’une administration à une autre. D’un rendez-vous à un autre. D’une chaîne à une autre. D’un plat de pâtes à un autre. Le café avec un proche rompt la monotonie. Là, le lion se réveille. C’est autour du petit noir que la sève resplendit à nouveau, que les vieux démons montrent le bout de leurs cornes. Autour du café avec l’ami chômeur, on refait le monde. J’aime refaire le monde et regarder avec recul mes expériences professionnelles. Cracher sur le gouvernement. Cracher sur les systèmes. Ils le méritent bien. À l’heure où j’écris, ça parle « Identité Nationale » ; vous n’imaginez pas avec quel plaisir on foule ce terrain. Au fil de mes vagues à l’âme, des réflexions qui les nourrissent et des coups de gueule que je déglutis, je constate que je navigue entre l’envie de brûler ou de dompter Paname. De rester ou de partir. À la fin de chaque cycle (lycée, université, formation, stage), ces déambulations de l’esprit m’ont toujours travaillé, chronologiquement de façon de plus en plus intense. Jamais les vieux démons ne m’ont chauffé l’encéphale à un aussi haut degré qu’aujourd’hui.

Je me couche en moyenne vers 5h00, me lève trois heures plus tard et me recouche pour émerger vers 14h00. Voici mon presque quotidien. Je salue tous les chômeurs, volontaires et non, qui eux aussi connaissent ce rythme improbable, cette insomnie qui s’invite sur l’oreiller, qui que l’on soit. Elle s’abat sur nous sans qu’on la cherche. Ce matin, j’étais fatigué. À 9h00, j’avais un rendez-vous ATELIER du Pôle Emploi : le rendez-vous A14 UTILISER INTERNET. Comme je suis consciencieux, j’y suis allé ; d’après la dame du Pôle Emploi, il faut être présent aux rendez-vous sinon c’est la radiation (quelqu’un de mon entourage m’a dit que les ateliers, on pouvait les éviter, la dame du Pôle Emploi ne m’en a pas pipé mot, donc j’y vais !) Je suis fatigué car j’ai dormi deux heures, bref… Adepte du grain à moudre, je suis content de m’y être rendu. But de l’atelier : nous montrer comment combler notre « espace personnel » sur le site Internet du Pôle Emploi. Un truc tout simple. Avec mon Master 2 Management des Médias, j’aurais pu y arriver seul, non ? L’agent administratif me dit qu’il faut le faire en sa compagnie car « c’est comme ça, ILS surveillent, pour être sûr qu’on l’ait fait. » Ok. Je m’exécute, je suis volontaire. Atelier Internet, c’est bien… mais si Internet fonctionne ! La connexion a coupé sur mon poste. Pareil sur le poste voisin. Impossible d’avancer ! Je rentre chez moi. « Je finirai à la maison m’sieur » ; le pauvre se gratte la tête, désemparé par cet échec de l’administration. L’administration nous fait courir, c’est Les 12 Travaux d’Astérix… Le Pôle Emploi part du postulat que nous n’avons pas de travail donc du temps ; nous devons donc en perdre avec eux. Les Assedic me font de l’œil…

Je rêve de partir. Rien ne me retient ici à part la musique. Fignoler mon album, le sortir, faire des scènes, voilà ce qui me retient ici. Concrétiser le projet professionnel pour lequel mon CV m’a semble-t-il taillé devrait être la raison de ma sédentarité : rester dans le réseau, ne pas me faire oublier, profiter d’avoir déjà un orteil dans les médias… Mouais. Moi je veux partir, idéalisme de post-adolescence : je veux être utile et la télé c’est superficiel ! Pourtant je constate qu’elle m’attire encore lorsque je me plonge dans mes pensées. « Brûler ou dompter Paname », la Vie ne devrait pas se résumer qu’à ça, mince. Au chômage, j’ai appris qu’il me fallait trouver une médiane, la justesse, cesser de faire le funambule entre les émotions de l’hypersensible que je suis. C’est ce qui me fait avancer. C’est ce qui me freine. Quoi qu’il arrive, j’en reviens toujours aux mots, à mon amour pour eux, et c’est bien l’inspiration que le chômage nourrit qui reste mon seul salaire. Mais jusque-là, à ce que je sache, ça ne paye pas.

Michael et mon cartésianisme

par Topaz, le 26/06/2009

Dans le rang des actualités qui ont marqué l’Histoire, en existe-il une qui saurait me faire avaler n’importe quelle théorie du complot à son sujet ? Je ne me suis jamais posé la question. Avant cette nuit du 25 juin, où mon idole s’est envolée.

Avait-Il encore la tête sur les épaules ? Surement que non. Pour abattre les immortels, il faut plus d’un coup de glaive. A la vitesse de la lumière, l’Etoile de Michael sur Hollywood Boulevard a rejoint Ses semblables dans le Ciel. C’est officiel. Il ne faut jamais croire les rumeurs, malheureusement celle-ci s’est éteinte bien vite. Dès que le L.A Times a annoncé Sa mort, je ne donnais dès lors plus cher de Sa peau…Dans la voiture, le lendemain matin, tous Ses hits résonnaient. J’ai vite zappé. Car entendre ces morceaux à cet instant T m’a fait prendre conscience que Michael Jackson était peut-être un être humain. Je cherche encore des informations qui me le confirmeraient.

Déjà, lorsque Zidane a quitté la Finale 2006 sur un coup de tête, j’ai émis des doutes quant à sa divinité. Puis avec le temps et les souvenirs, celle-ci ne fit finalement aucun doute. Je traverse cette période de trouble avec MJ : est-Il fait de chair et de sang ? Sa “mort” n’est elle pas un coup marketing pour enrichir ces puissants qui capitalisent la musique ? La méthode est efficace : les 15 disques les plus vendus sur Amazon depuis sa disparition sont de Lui, les T-Shirts siglés “RIP” sont déjà dans le commerce, on s’attend à des éditions “Collector” de la Star… C’est la crise du disque ? Pas depuis la mort de Michael semble-t-il !

Michael Jackson est éternel, et parce que c’est Lui, Sa musique est intemporelle. Le frais traitre Ministre de la Culture a ému Europe 1 avec ses éloges (“On a tous un peu de Michael Jackson en nous”). Il est pas bête le Frédéric. Michael, c’est autre chose que Johnny. Michael, “c’est une sorte d’Icare de la scène” comme l’a dit Jack sur RTL. Michael, c’est 750 millions de disques. Michael, c’est 13 Grammy Awards. Michael a donné sa véritable définition au mot « Star ».

La Star qui a irradié de Sa Lumière la Terre entière. Jusque ma chambre où tout petit, je rêvais d’être Lui, alors que devant le miroir mon frère enfilait des pansements pour mieux ressembler à son idole. Combien de fois me suis-je recueilli devant Ses vinyles ? Combien de pas de danse Lui ai-je involontairement caricaturé ? À la maison, les multi-diffusions ont craqué les bandes de Ses VHS (Parole de Lopez). Nous étions fous de Lui. J’ai béni l’industrie du DVD lorsqu’elle proposa ici Ses clips, là Son concert… Combien d’invités ai-je saoulé avec la vidéo de Son Moonwalker sur NBC en 1983 ? Combien d’invités ai-je re-saoulé avec la vidéo de Son medley aux MTV Awards en 1995 ? Combien de journées et de soirées ont nourri le débat autour de ce mouvement surréaliste de danse dans le clip et l’interprétation live de Smooth Criminal ? Sur combien de chanteurs de R&B nouvelle génération ai-je craché criant au plagiat (je vous raconte pas ce que j’ai fait subir à leurs fans) ?!

Ce matin, je n’ai plus écouté Ses chansons avec le même ressenti. Je traverse une période de doute : Michael Jackson est peut-être un être humain. J’ai besoin de plus de recul pour me remettre les idées en place. Pour “REALISER”. Réaliser que “oui, Michael est bien immortel.” Tout n’est que Légende.

Dancing MJ

“La PATATE cousin, Keep the Faith even if it’s Dangerous, even if They Don’t Care About Us. Scream and Don’t Stop ‘Till you Get Enough !!”, sms d’Olivier, 15:18, 26/06/09

Comment J’Rappe

par Topaz, le 13/06/2009

Comment J’Rappe

Ainsi les présentations seront faites.

Morceau produit par OBS et DJ Kelda, en duo avec Darez.

L’agent double

par Topaz, le 12/05/2009

Les médias ne sont pas réputés pour être les amis du Hip-Hop. Le mouvement a évolué en contre : contre-culture, contre-information. Underground, le Hip-Hop n’est pas sorti de l’ombre juste pour faire danser les gens. Le Hip-Hop est mon berceau culturel et musical. Alors qu’est ce que fait ma ganache sur un blog pareil ???

Justifications sur fond de lamentations ont éclaboussé le rap, atomisant son répertoire. Je mets derechef une croix sur cette rengaine : je suis un enfant du rap bercé par les médias ; je suis un enfant des médias bercé par le rap. Je ne rougis d’aucune communauté. Relais de l’information que les journalistes des “mass media” occultent, certains artistes m’ont plongé dans “l’envie de savoir”. Rythmé au son d’un barillet, Ministère AMER m’a bercé de son “Le savoir est une arme, donc je sors toujours armé !”. Ajoutez à cela l’héritage forcé d’un Renaud, les dossiers d’Assassin, la virulence d’NTM, la plume et l’émotion de Brel et vous obtiendrez un début de patchwork dont quiconque ne pourrait se dépêtrer. Que les rappeurs ne m’en veulent pas d’avoir un pied dans l’industrie des médias… Je ne serai pas un vendu !

Je n’engraisserai pas la machine dont je me suis toujours réjoui du caillou qui l’enrayait. Messieurs les décideurs, admirez tout de même cet art du tir de balle dans le pied… Voilà un blog qui pourrait taper dans l’œil de recruteurs, et non, même pas une once de lèche dans ce texte d’accueil ! Climat d’insoumission, d’indépendance et d’idéalisme… Parce que je l’ai souvent entendu : moi et mes petits principes, on ne va pas faire long feu dans le monde professionnel… NOUS VE-RRONS !

Je n’hésite pas à m’immerger pour connaître et apprendre. Mes fidèles amis, faites donc la part entre mes expériences et mes actions véritables…

Emcee Scolaire

par mathieuj, le 30/04/2009

Ex-étudiant en Master 2 Management des Médias, Topaz, 24 ans, partage sa passion pour l’écriture entre le monde du journalisme et celui du rap. Portrait d’un jeune breton au bagou bien trempé.

Calé au fond d’un siège de la salle de détente, l’air décontracté, Topaz revient sur son parcours. Originaire de Vannes, il entame ses études secondaires par une Licence en arts du spectacle à Rennes. Son diplôme en poche, il intègre le Master 1 en Journalisme et Production de Contenu de Sciencescom. Cette formation lui permet d’allier son goût pour la rédaction à des activités professionnelles.

De l’écriture au rap

Crâne rasé, col en fourrure, chaussures Lacoste, Topaz a tout du rappeur. Et c’est ce qui passionne avant tout ce jeune homme « fougueux et plein d’énergie » (selon son cousin, Darez). Rapper lui est venu presque naturellement. « J’ai toujours écrit. Ce qui me passait par la tête. Des sujets d’actualité, des réflexions… À un moment je me suis rendu compte que mes textes s’accordaient bien avec la musique hip-hop. » Ses influences : Suprême NTM, la Cliqua et le rap français en général. Mais pas seulement, puisqu’il apprécie également quelques grands classiques. En vrac : Brel, Renaud, Moustaki, Piaf, Aznavour, Reggiani ou Barbara. Ce qui prime pour Topaz ce sont les textes. Ceux qui véhiculent une certaine émotion teintée de poésie. Enthousiaste, il explique : « J’écoute les paroles, je fouille d’autres univers, ça ouvre l’esprit vers d’autres choses. C’est comme ouvrir un bouquin en fait. » On retrouvera certainement ce goût pour l’ouverture dans son album, Paroles d’Homme, à paraître en 2010, sous le nom de scène Topaz. « Antoine/Topaz, la double étiquette me fait marrer » confie-t-il, sourire aux lèvres. L’enregistrement est réalisé de manière entièrement indépendante. L’indépendance, un concept qui tient à cœur à ce futur professionnel des médias. « Il n’hésite pas à l’ouvrir, à dire ce qu’il pense. Proposer des idées », précise un de ses proches.

Lors de ses stages, Topaz rédige, entre autres, des articles pour Wik et Kostar. Il doit alors jongler entre son propre style d’écriture et celui du journalisme. Ce qui lui plaît, c’est la relative liberté de ton qu’il a pu employer. Il en tire d’ailleurs une expérience utile pour son futur métier. Cherchant les mots justes : « c’est ce que je voudrais retrouver plus tard dans mon travail… Je veux pouvoir exprimer un avis, créer quelque chose…. Surtout, j’aimerais proposer de la qualité. » Pour l’étudiant, c’est une question d’éthique. Des valeurs qui semblent faire partie de sa personnalité et qu’il résume en deux phrases : «Ce qui compte pour moi, c’est  la musique, les potes et la famille. Enfin, les potes et la famille, c’est pareil. »

Interview radio

par mathieuj, le 30/04/2009

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Darez, le cousin de Topaz, se prête au jeu de l’interview. Il nous parle de leur passion commune : Le rap.

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